J’aime bien le vin, comme par exemple les Merlot ou les Faugères, sans être toutefois un connaisseur. J’aime aussi un sirop de menthe bien frais avec des glaçons. Mais si je mets du sirop de menthe dans mon verre de vin, alors ce n’est plus ni du vin ni du sirop de menthe. C’est un désastre.
C’est ainsi qu’on a fait avec le christianisme. On a mélangé les termes chrétiens du nouveau testament, qu’on a mal traduits, avec des notions polythéistes et gnostiques de l’antiquité (Plotin, Augustin, Thomas d’Aquin). Ce faisant, on a tordu le sens de l’enseignement des apôtres (Nouveau Testament) et on en a détruit le message. A lire : l’oeuvre d’étude de Claude Tresmontant.

