dimanche 29 janvier 2017

Un christianisme paganisé jusque là ? Réflexion sur la trinité.


« Ainsi vous annulez la Parole de Dieu et vous la remplacez par votre tradition. » Matthieu 15;6

Voilà l'un des reproches que faisait Jésus aux Pharisiens et religieux de son époque. Rappelons que ces gens connaissaient bien les Écritures, ils les connaissaient très bien, bien mieux que nous aujourd'hui et dans la langue originale s'il vous plaît. Si ceux qui avaient une telle connaissance pouvaient se tromper, qu'en est-il de nous 2000 ans après ? Il nous faut réfléchir à ce qu'on croit et sur quel fondement on le croit. On confond souvent "ce que dis la Bible" avec "ce que nous comprenons en lisant la Bible", et ce n'est pourtant pas la même chose. Nous devons sérieusement creuser cette question et y réfléchir. Notre interprétation et notre compréhension des Écritures inspirées de Dieu ne sont pas les Écritures elles-mêmes. Ce qu'on comprend n'est pas forcément ce que les apôtres voulaient dire. Il nous faut être honnête et se questionner, sur ce sujet comme sur d'autres.

« Écoute Israël, l'Éternel est notre Dieu, l'Éternel est un. » Deut. 6;4.

« Écoute, Israël : L'Éternel, notre Dieu, est un seul Éternel. » Deut. 6;4, version Darby.

Les apôtres connaissaient Dieu comme un seul Dieu. Ils étaient issus du judaïsme, de la première alliance, ils connaissaient la révélation du Dieu « un » à Israël, celui qui se révèle « Je suis » à Moïse. Dans l'ancienne alliance, Dieu (YHWH) s'est révélé à Abraham, à Moïse, etc. comme le Dieu UN en opposition avec les idoles qui étaient multiples. Cela ne voulait pas seulement dire qu'Il était unique et le seul vrai Dieu mais aussi qu'Il était un, un seul esprit. C'est le début et le fondement du monothéisme.

Les disciples de Jésus, comme le reste du peuple d'Israël attendaient le Messie (Christos), le Maschiach, l'envoyé de Dieu pour sauver le peuple de ses péchés et de tout joug. Nous voyons dans les évangiles que les disciples ont mis du temps à comprendre qui était Jésus, ils ont mis du temps à saisir. Ils ont d'abord compris qu'il était le messie d'Israël promis dans les prophéties, le maschiach tant attendu, mais, ils n'ont pas tout de suite réalisé qui était ce messie : Dieu fait chair, Dieu venu en homme. C'est ce que nous révèle le premier chapitre de l'évangile de Jean.

Mais, comme nous aujourd'hui, il y avait autre chose qu'ils ont eu du mal à saisir. « Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne m'as pas connu (reconnu), Philippe ? Celui qui m'a vu a vu le Père. » (Jean 14;9) et aussi : « Moi et le Père, nous sommes un. » Comme les disciples d'alors, nous n'avons pas non plus saisi le sens de ces paroles. Pourquoi Jésus dit-il « Celui qui m'a vu a vu le Père » ? Parce qu'il est le Père incarné, Dieu fait homme. Jean nous le dit dans le chapitre 1 de l'évangile : « La Parole était Dieu.» La Parole qui s'est faite homme et qui a habité, planté sa tente, son tabernacle, parmi nous. Jean ne nous dit pas que « le Fils s'est fait homme » mais que Dieu s'est fait homme. Jean ne nous dit pas que la Parole était le Fils mais que la Parole était Dieu. L'évangile de Jean ne nous enseigne pas qu'il existait un Fils dans l'éternité qui est venu en chair mais que c'est Dieu lui-même qui est venu sous forme humaine devenant le Fils par sa naissance sur terre. « Le Fils » signifie « l'incarnation de Dieu », Dieu se faisant homme. Les chefs juifs ont bien compris cela et c'est pour ça qu'ils voulaient le lapider : « Toi qui est homme, tu te fais Dieu. » Le terme « monogenes » (en grec) dans l'évangile est intéressant. Nous l'avons traduit par « Fils ». Mais le terme « Fils » dans notre langage courant a un tout autre sens que « monogenes », on peut le traduire ainsi : l'unique engendré. Dans le terme « Fils », il y a la notion d'engendrement, c'est-à-dire de naissance sur terre. Il devient « Fils de Dieu » en même temps qu'il devient « Fils de l'Homme ».

Plus tard dans l'histoire de l'Église, après la mort des apôtres et des disciples qui les ont connus, il y eu des mélanges de pensées, de croyances et de conceptions entre le christianisme et le paganisme (plusieurs dieux), donnant naissance à la célèbre doctrine de la trinité. Ce terme n'apparaît nul part dans les Écritures, ni son concept. À cette époque, les églises n'étaient plus persécutées, le christianisme commençait à remplir le monde romain qui croyait en plusieurs dieux. On retrouve ici la notion de pluralité contre laquelle Dieu s'est révélé UN à Moïse (« Je suis » et non pas « Nous sommes »).

On a alors mélangé les notions de dieux grecs-romains, qui étaient plusieurs, avec les enseignements des apôtres du Nouveau Testament. Ainsi, d'un seul Dieu, qui est esprit (au singulier) comme nous le dit les Écritures, nous avons commencé à imaginer Dieu en trois personnes (pluriel).

Mais le Nouveau Testament nous parle bien du Père, du Fils et du Saint-Esprit ? Oui, bien sûr. Mais vous ne pourrez pas trouver un seul verset qui nous dise que ce sont « trois personnes en une ». Ce n'est enseigné nul part dans la Bible, je vous en prie, cherchez. Ce n'est pas parce qu'il est fait mention du Père, du Fils et du St Esprit qu'il faut en conclure que ce sont trois personnes. Aucun texte biblique ne nous permet de conclure ainsi. Il nous faut comprendre le sens des textes comme les apôtres les pensaient et non pas comme nous les voyons avec le filtre de 2000 ans d'histoire et de doctrines de l'Église, notamment catholique. Au cours de son histoire, l'Église a reproduit les mêmes erreurs dont parle Jésus en Matthieu 15;6 cité au début de cet article.

Mais alors, que signifie « le Père, le Fils, le Saint-Esprit » si ce ne sont pas trois personnes ? C'est assez simple en fait et cohérent avec la révélation de la première alliance, ce qui n'est pas le cas du concept de trinité. Dieu est Père, cela signifie qu'il a un peuple, qu'il nous a créés. Cela ne signifie pas que le Père est une personne mais que la personne de Dieu est Père. Jésus est le Fils de Dieu, cela signifie que Dieu (le même Dieu) s'est fait homme. Et le Saint-Esprit ? C'est l'Esprit de Dieu, du même Dieu toujours, répandu sur les hommes. La Bible nous dit que Dieu est esprit (au singulier) mais pas qu'il a trois esprits. On dit souvent, d'après des écrits des pères de l'Église que Jésus est 100% Dieu. Mais, si il est la deuxième personne de la trinité, il n'en est alors que 33%. Alors, 100% ou 33% ? Comme l'enseigne Jean dans le chapitre un de l'évangile, c'est Dieu qui s'est 100% incarné en Jésus et pas seulement un tiers ou une personne sur trois.

En rapport avec ce sujet, il est bénéfique d'étudier le Psaume 95 en rapport avec les évangiles. Les caractéristiques de Dieu (YHWH) décrit dans ce Psaume sont les mêmes que les caractéristiques de Jésus dans les évangiles. Cela parle de la même personne. Comme il nous est dit ailleurs : Jésus est l'image visible du Dieu invisible, c'est-à-dire la manifestation de Dieu dans le monde visible. Il n'est pas question de deuxième personne, ni de troisième ici, ni dans les autres textes des apôtres mais de l'expression de Dieu en Jésus-Christ, du Dieu qui est UN. Il y a distinction dans les termes – Père, fils et Saint-Esprit - pour différencier la révélation de Dieu et l'action de Dieu parmi les hommes, mais il n'y a pas distinction de personnes en Dieu. Il est une seule personne qui est Père (parce qu'il a un peuple), qui est Esprit-Saint (parce que répandu sur les Hommes) et qui s'est fait chair : Jésus-Christ (le messie). Comme un homme qui est le fils de sa mère, le père de ses enfants et le mari de sa femme n'en est pas pour autant trois personnes. De même, je suis corps, âme et esprit mais je suis une seul personne et non pas trois.

La Bible ne nous dit pas que le Père est une personne distincte du Fils et du Saint-Esprit mais que Dieu est Père, ce qui est différent. La Bible ne nous dit pas que le Fils s'est incarné mais que Dieu s'est incarné devenant Fils de l'Homme et Fils de Dieu. La Bible ne nous dit pas que le St-Esprit est une troisième personne (aucun verset n'affirme cela) mais que le Saint-Esprit est l'Esprit de Dieu.

Il ne s'agit pas de remettre en question des fondements des Écritures comme certains le croient à tort mais de mieux comprendre ce qu'elles enseignent.

Les apôtres étaient juifs, ils ne croyaient pas en la trinité. Pour eux, Le Père c'est YHWH, Jésus c'est l'incarnation de YHWH et l'Esprit-Saint, c'est l'esprit de YHWH répandu dans les hommes pour être son temple vivant. Jésus n'est pas la deuxième personne de la trinité, Jésus est l'incarnation de la seule personne qui est Dieu : YHWH. Ainsi, il est dit : Dieu était dans le messie (en Christ) réconciliant le monde avec lui. L'image visible du Dieu invisible.

jeudi 12 janvier 2017

L'enlèvement, calmons-nous.

Lisons l'épitre de Paul, Silas et Timothée aux Thessaloniciens. Lisons également ce qui a motivé cette lettre, les évènements d'Actes 17 : une persécution des juifs et la fuite précipitée de Paul qui parti pour Athènes. Cela éclaire notre compréhension du début de la lettre et son inquiétude pour les Thessaloniciens.

1 Thessaloniciens 4 : Les versets 13 et 14 nous montrent bien la raison pour laquelle Paul aborde le sujet en question.

Le verset 15 est intéressant, il nous dit bien que Paul s'appuie sur une parole du Seigneur pour affirmer ce qu'il va déclarer. D'après une parole du Seigneur ? Laquelle ? Serait-ce Luc 17.34 ?

Première chose à noter  du verset 15 : Nous ne devancerons pas ceux qui sont mort physiquement (« endormis »).

Une remarque hors-sujet : dans les Ecritures, quand nous rencontrons le mot « mort », nous devons nous  demander de quelle mort il s'agit. Dans certains passages, nous avons parfois pris ce terme pour la mort physique alors que les auteurs parlaient d'autre chose. Il y a la mort physique, il y a la seconde mort mais il y a aussi d'autres éléments qui sont appelés « mort ». Comme être mort au péché ou « le monde est crucifié pour moi (donc mort) comme je le suis pour le monde (donc mort). » Il est aussi intéressant à noter que le terme « endormis » parle de « mort physique » dans l'Ancien Testament comme dans le Nouveau. Si Dieu a fait tomber « un profond sommeil » sur Adam comme cela nous est relaté en Genèse, de quelle sorte de profond sommeil s'agit-il ? Mais revenons à notre sujet.

Nous pouvons noter quatre éléments dans ce qui suit :

1er  évènement (Verset 16) : la dernière trompette, il s'agit d'une voix d'archange. Regardons à quel moment de l'Apocalypse il nous est parlé de la dernière trompette.

2ème  évènement : Le Seigneur descendra du ciel. Nous ne serons donc pas «enlevés au ciel» comme certains ont pu le comprendre par une lecture trop rapide mais « à la rencontre du Seigneur », ce qui est différent.

3ème  évènement : Les morts en Christ ressusciteront. Regardons dans l'Apocalypse où se situe la première résurrection et ce que la prophétie en dit précisément, quel est son contexte, les évènements qui précèdent et ceux qui suivent.

4ème  évènement (verset 17) : nous serons « emportés », « enlevés ».

D'abord, souvenons-nous que nous serons « enlevés » après la résurrection qui a été mentionnée. Le terme « enlevés » peut être traduit par « pris », ce qui rejoint la parole de Jésus : « L'un sera pris, l'autre laissé. » S'agit-il d'un « enlèvement » au sens spectaculaire de « Left Behind » (Le livre best-seller américain) ? Vraiment ? Ou bien peut-on le concevoir légèrement différemment, sans contredire pourtant sa réalité et le sens du texte ?

Verset 18 : Consolez-vous par ces paroles. C'est là aussi le but de tout le discours de Paul, Silas et Timothée. Ne perdons pas de vue pourquoi ils écrivent aux Thessaloniciens. À trop vouloir se focaliser dans notre imagination sur un enlèvement physique, on pourrait bien s'égarer un peu.

Voyons maintenant de plus près le terme grec traduit par « enlevés » :

« harpazo » est un terme grec trouvé 13 fois dans le N.T. (N°Strong 726). Ce terme peut être traduit en français par s'emparer, emporter, enlever, prendre, ravir, arracher...

Voyons d'autres passages du Nouveau Testament qui emploient ce terme et comment cela peut nous aider à en saisir le sens :

Matthieu 13.19 : parabole du semeur, le malin « enlève » ce qui a été semé, même terme.

Jean 6.15 : Jésus sachant qu'ils allaient venir « l'enlever » (le prendre) pour le faire roi, même terme.

Jean 10.12 : Le loup « ravit » (prends, s'empare, arrache) des brebis, même terme.

Jean 10.28 et 29 : Personne ne les « ravira » (prendre, enlever) de ma main, même terme.

Actes 8.39 : Philippe « enlevé » aux yeux de l'eunuque éthiopien. Même terme.

Actes 23.10 : Le tribun fit descendre ses soldats pour « enlever » Paul de l'émeute.

2 Corinthiens 12.2 : « Je connais un homme qui fut «ravi» (enlevé, pris) jusqu'au 3e ciel... » Il est intéressant de noter que Paul dit à deux reprises qu'il ne sait pas si c'est dans son corps. On peut également se poser honnêtement la question au sujet de 1 Thessaloniciens 4.

Jude 1.23 : Sauvez-en d'autres en les « arrachant » (enlevé, saisi, pris) du feu. (Ce texte n'est pas à prendre au sens propre mais au sens figuré).

Il existe encore d'autres passages mais je m'arrête là.

Il apparaît donc clairement que le terme « enlevé » dans le Nouveau Testament ne parle pas forcément d'un enlèvement physique, il ne s'agit pas forcément d'une disparition physique, pas toujours. Il n'est pas toujours non plus à prendre au sens propre.

Mais, le verset 17 de 1 Thessaloniciens nous parle d'être pris «dans les airs» ce qui précise le fait. Dans les airs ? Qu'est-ce que cela signifie ? Que sont ces «airs» ? Pour un occidental du XXe siècle, les airs signifient « l'atmosphère physique ». Mais cela signifie-t-il la même chose pour un homme juif d'il y a 2000 ans ? Un homme juif inspiré par l'Esprit qui plus est, et parlant souvent de réalités spirituelles parfois difficiles à saisir comme l'a dit Pierre. Jésus disait : «Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes ?» Jean 3.12.

« Les airs », qu'est-ce que cela signifiait pour Paul, Silas et Timothée, les auteurs de cette lettre aux Thessaloniciens.

Voyons si le grec peut nous aider :

«aer» est un terme Grec trouvé 7 fois dans le N.T. (N° Strong 109).
Ce terme peut être traduit en français par : air, atmosphère. Il vient de « aemi « (respirer inconsciemment) ;  par analogie, souffler. Tiens, il est intéressant de se souvenir des passages où il est parlé du «souffle» de Dieu, l'Esprit, et dans la Genèse où «Dieu souffla». Pour saisir le sens d'un passage, nous ne devons pas seulement trouver l'étymologie d'un mot mais son sens dans l'époque et pour la culture des auteurs qui s'expriment. Un exemple, si je dis : « Il fait un temps de chien », l'étymologie  du mot « chien » ne me renseigne en rien sur le sens de la phrase. Pour comprendre la phrase il faut connaitre les expressions du français de l'époque où on l'utilisait. Jésus et les apôtres utilisaient parfois des expressions hébraïques que comprenaient immédiatement leurs contemporains hébreux.

Voyons d'autres passages qui utilisent ce terme grec traduit par « air » :

Actes 22.23 : « Ils jetèrent de la poussière dans les airs » (Physiquement).

1 Corinthiens 14.9 :  « Si personne ne vous comprends, vous parlerez en l'air » (c'est une expression).

Il existe d'autres textes : Ephésiens 2.2 ; Apocalypse 9.2 ;  mais j'arrête là.

À nouveau, le même mot « air » ne signifie pas forcément « l'air physique » parfois mais pas toujours. Une chose très intéressante, c'est que d'autres traductions ne disent pas « airs » mais nuées, « emportés sur des nuées ». Nuées, nuages, nues, vapeur, ciel. Ce terme « nuées » est très intéressant à considérer.

Matthieu 26.64 : « De plus, je vous dis : dorénavant vous verrez le fils de l'homme assis à la droite de la puissance, et venant sur les nuées du ciel. »

Matthieu 17.1-8 : La transfiguration : Il parlait encore, lorsqu'une nuée lumineuse les couvrit et voilà que du sein de la nuée une voix dit : « Celui-ci est mon fils bien-aimé...»

Apocalypse 1.7 : « Il vient avec les nuées et tout œil le verra. »

Aussi dans : Marc 13.26 ; Marc 14.62 ; Deutéronome 4.11 ;  Deutéronome 33.26 ; Psaumes 68.34 ; Psaumes 97.2 ; Psaumes 104.3 ; Ézéchiel 30.3.

Cette nuée nous rappelle aussi la nuée qui se tenait au dessus du Tabernacle dans le désert avec le peuple d'Israël, la gloire de Dieu.

Dans les «airs», « sur les nuées », une nuée lumineuse, la gloire de Dieu manifestée. Il se peut fort que nous ayons mal compris et spéculé sur un enlèvement hollywoodien qui n'arrivera peut-être jamais. La gloire de Dieu, elle, ne manquera pas de se manifester et nous serons pris avec Christ pour être toujours avec Lui.

Conclusion

Le problème de notre époque c'est que nous désirons toujours une conclusion. Et une conclusion rapide s'il vous plaît. On veut comprendre tout et tout de suite. C'est vrai, après tout, on n'a pas que ça à faire, on a un match de foot à regarder et une pizza à finir. C'est ainsi qu'avec la Bible on se trompe souvent, en voulant aller trop vite. Avec Dieu, il faut laisser mûrir. Dieu parle dans un murmure doux et léger paraît-il, alors, restons calme.

Un enlèvement ? Il est certain que nous serons pris avec le Seigneur dans sa gloire pour être avec Lui. De là à spéculer sur la manière... Les juifs de l'époque de Jésus connaissaient bien les textes concernant le Messie, et pourtant, quand il est venu, ils l'ont raté. Soyons prudent, sage, de peur que cela ne nous arrive également.

Laissons le Seigneur nous éclairer, après tout, c'est lui qui sait.